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Saṁyutta Nikāya 56.21 Les Discours Regroupés par Thèmes 56.21
3. Koṭigāmavagga 3. À Kotigama
Paṭhamakoṭigāmasutta À Kotigama
Ekaṁ samayaṁ bhagavā vajjīsu viharati koṭigāme. Un jour, le Fortuné séjournait parmi les vajjians, près de Kotigama.
Tatra kho bhagavā bhikkhū āmantesi: Là, il s’adressa aux mendiants :
“catunnaṁ, bhikkhave, ariyasaccānaṁ ananubodhā appaṭivedhā evamidaṁ dīghamaddhānaṁ sandhāvitaṁ saṁsaritaṁ mamañceva tumhākañca. « Vous comme moi, mendiants, avons transmigré, erré pendant aussi longtemps parce que nous ne nous étions pas éveillés, nous n’avions pas pénétré quatre nobles vérités.
Katamesaṁ catunnaṁ? Quelles sont ces quatre ?
Dukkhassa, bhikkhave, ariyasaccassa ananubodhā appaṭivedhā evamidaṁ dīghamaddhānaṁ sandhāvitaṁ saṁsaritaṁ mamañceva tumhākañca.
Dukkhasamudayassa ariyasaccassa …pe… Vous comme moi, mendiants, avons transmigré, erré pendant aussi longtemps parce que nous ne nous étions pas éveillés, nous n’avions pas pénétré la noble vérité de l’origine du mal-être.
dukkhanirodhassa ariyasaccassa …pe… Vous comme moi, mendiants, avons transmigré, erré pendant aussi longtemps parce que nous ne nous étions pas éveillés, nous n’avions pas pénétré la noble vérité de la cessation du mal-être.
dukkhanirodhagāminiyā paṭipadāya ariyasaccassa ananubodhā appaṭivedhā evamidaṁ dīghamaddhānaṁ sandhāvitaṁ saṁsaritaṁ mamañceva tumhākañca. Vous comme moi, mendiants, avons transmigré, erré pendant aussi longtemps parce que nous ne nous étions pas éveillés, nous n’avions pas pénétré la noble vérité de la voie menant à la cessation du mal-être.
Tayidaṁ, bhikkhave, dukkhaṁ ariyasaccaṁ anubuddhaṁ paṭividdhaṁ, dukkhasamudayaṁ ariyasaccaṁ anubuddhaṁ paṭividdhaṁ, dukkhanirodhaṁ ariyasaccaṁ anubuddhaṁ paṭividdhaṁ, dukkhanirodhagāminī paṭipadā ariyasaccaṁ anubuddhaṁ paṭividdhaṁ; ucchinnā bhavataṇhā, khīṇā bhavanetti; natthi dāni punabbhavo”ti. On s’est éveillé, on a compris cette noble vérité du mal-être ; on s’est éveillé, on a compris cette noble vérité de l’origine du mal-être ; on s’est éveillé, on a compris cette noble vérité de la cessation du mal-être ; on s’est éveillé, on a compris cette noble vérité de la voie menant à la cessation du mal-être ; la soif d’existence a été sectionnée, le désir d’exister est éliminé, il n’y a plus maintenant d’existence supplémentaire. »
Idamavoca bhagavā. Ainsi parla le Fortuné.
Idaṁ vatvāna sugato athāparaṁ etadavoca satthā: Ayant dit cela, le Sublime, l’Enseignant ajouta :
“Catunnaṁ ariyasaccānaṁ, N’ayant pas vu telles qu’elles sont réellement
Yathābhūtaṁ adassanā; Les quatre nobles vérités,
Saṁsitaṁ dīghamaddhānaṁ, Nous avons erré pendant longtemps
Tāsu tāsveva jātisu. D’une naissance à l’autre.
Tāni etāni diṭṭhāni, Les ayant vues,
bhavanetti samūhatā; Le désir d’exister est éliminé,
Ucchinnaṁ mūlaṁ dukkhassa, Le mal-être est coupé à la racine,
natthi dāni punabbhavo”ti. Il n’y a plus maintenant d’existence supplémentaire.
Paṭhamaṁ.